Emission: Rencontres - Catherine Schwaab
RENCONTRES – Catherine Schwaab.
Thème : Théâtre à Paris, de la qualité pour tous les goûts
Avec Jacques Osinski pour « L’homme qui aimait les chiens »,
Raphaelle Cambray pour la pièce « La Visite »,
et Anne Coutureau pour la pièce « Andromaque ».
L’Homme qui aimait les chiens est un roman de Leonardo Padura oscillant entre tragédie et polar. On y suit la piste de Trotski et de son assassin Ramón Mercader, alias Jacques Mornard, de la Révolution russe à la guerre d’Espagne, jusqu’à leur rencontre dramatique à Mexico. La composition de Fernando Fiszbein, qui « fait musique de tout », mêle aux instruments de l’orchestre le son de menus objets, de voix parlées, d’enregistrements. Le livret d’Agnès Jaoui met l’accent sur la petite histoire mêlée à la grande, ces destins croisés de différentes nationalités, ces langages multiples comme support idéal à un opéra contemporain qui pourrait tous nous toucher. La mise en scène de Jacques Osinski crée un univers singulier, qui résonne de manière intime et universelle et surtout, au présent.
Distribution :
Musique Fernando Fiszbein • Livret, d’après le roman de Leonardo Padura Agnès Jaoui • Mise en scène Jacques Osinski • Direction musicale Jean Deroyer
Scénographie-vidéo Yann Chapotel • Lumières Catherine Verheyde • Costumes Sylvette Dequest
baryton basse Kotov Olivier Gourdy • baryton Trotski Vincent Vantyghem • ténor Caridad Pierre-Emmanuel Roubet • soprano Sylvia Ageloff / Le miséreux Léa Trommenschlager • soprano Natalia Sedova /Rubby Weil Juliette Allen • alto Camille Merckx • Ensemble Court-Circuit • violon Alexandra Greffin-Klein • clarinette Bogdan Sydorenko • saxophone Alessandro Malagnino • trombone Alain Rigollet • accordéon microtonal XAMP Fanny Vicens • percussions Eve Payeur • contrebasse Didier Meu

De Anne Berest
Mis en scène par Raphaëlle Cambray
Avec Clara de Gasquet
Lumière : Antonio de Carvalho
Scénographie : Morgane de Ponsay
Musique originale : BLASÉ
Production : Ceux qui doutent
Une jeune mère reçoit la visite de la famille éloignée de son mari, qui ne devrait pas tarder à rentrer du travail. Seule face à ce public, qui n’est pas venu pour elle, elle se lance dans un monologue sans concessions, sans retenue, balayant réflexions sur la maternité, le mythe du parfait bonheur découlant du miracle ! Plongeant petit à petit dans un délire qui nourrit son argumentation sur l’instinct maternel, elle arrive au bord de l’implosion. Femme seule et perdue face au regard de la société et ne pouvant plus jouer le rôle qu’on attend d’elle.
Enfermés dans l'échiquier du pouvoir et de l'amour, les personnages affrontent l'héritage familial, hantés par les confidents, masques de leurs aïeux.