Application pour Tablette et Mobile Bien plus qu'une radio
Téléchargez notre application
disponible pour iOSAndroid
26 Sep 2019

Une conversation embarrassante

Menacé par une procédure de destitution explosive, Donald Trump a dû publier le contenu d’une conversation téléphonique dans laquelle il demande à son homologue ukrainien d’enquêter sur son rival Joe Biden. Un échange « accablant » pour les démocrates, mais jugé « normal » par les deux dirigeants.

La transcription de cet échange, sur la base de notes, jette une lumière crue sur la relation asymétrique entre Donald Trump et Volodymyr Zelensky, un novice en politique élu en avril à la tête d’un pays très dépendant de l’aide américaine.

Après avoir souligné que son pays « a été très très bon à l’égard de l’Ukraine » sans que cela ait été « forcément réciproque », Donald Trump évoque Joe Biden, parmi les favoris de la course à l’investiture démocrate pour la présidentielle de 2020, et les affaires en Ukraine de son fils Hunter.

« Beaucoup de gens veulent en savoir plus sur le sujet, donc cela serait formidable si vous pouviez vous pencher dessus », dit-il à Volodymyr Zelensky.

Donald Trump propose à son homologue ukrainien de travailler en coopération avec son avocat Rudy Giuliani, « un homme très respecté » et avec le ministre américain de la Justice Bill Barr et précise que les deux juristes vont se mettre en contact avec lui prochainement.

Dans son échange, M. Trump ne brandit pas de menace concrète et ne propose pas directement de contrepartie. Mais il invite le président ukrainien à la Maison Blanche aussitôt après avoir écouté sa réponse sur Joe Biden.

Mercredi, Donald Trump a assuré que cet échange était parfaitement « anodin » et qu’il n’avait exercé « aucune pression » sur M. Zelensky.

Très en colère, il a dénoncé une affaire « montée de toutes pièces », se disant victime de « la plus grande chasse aux sorcières de l’histoire américaine ».

« Ce fut un bon échange téléphonique, normal », a abondé M. Zelensky lors de sa première rencontre avec M. Trump, à New York. « Personne n’a fait pression sur moi », a-t-il encore assuré, tout en soulignant ne pas vouloir « être impliqué dans les élections aux Etats-Unis ».

(AFP)

Partagez PARTAGEZ
Partagez sur Facebook Partagez sur Twitter

Cela peut aussi vous intéresser

Evénements, bons plans, ...
Rejoignez
-nous


RCJ le Club

RCJ Le club propose une fois par mois des événements culturels, avant-première de film, théâtre, concerts privés, voyages. Rejoignez-nous, vous allez adorer.

Suivez-nous sur les réseaux sociaux
Facebook RCJ Twitter RCJ

/