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25 Sep 2019

Pas de percée entre Washington et Téhéran

Toujours pas de percée entre les Etats-Unis et l’Iran malgré l’intense frénésie diplomatique à l’ONU: la balle est mercredi dans le camp de Donald Trump et Hassan Rohani pour esquisser une sortie de crise.

Vont-ils la saisir? Mardi soir, le président français Emmanuel Macron, qui a multiplié les va-et-vient pendant deux jours entre ses homologues américain et iranien, a estimé que « les conditions d’une reprise rapide des négociations » avaient « été créées ».

« Il appartient maintenant à l’Iran et aux Etats-Unis d’Amérique de se saisir de ces conditions », par une « rencontre » Trump-Rohani ou par un processus plus « progressif », a-t-il lancé.

Avant de repartir dans la nuit de New York, Emmanuel Macron a toutefois lancé un dernier appel pour qu’un tête-à-tête, qui serait historique entre les deux pays ennemis, puisse avoir lieu cette semaine lors de l’Assemblée générale annuelle de l’ONU. Si le dirigeant iranien « quitte le pays sans rencontrer le président Trump, honnêtement ce sera une occasion perdue car il ne reviendra pas avant plusieurs mois », a martelé le chef de l’Etat français.

Un tel face-à-face, le premier à ce niveau depuis la révolution islamique de 1979 et la rupture des relations américano-iranienne qui a suivi, viserait à faire retomber la tension, qui n’a cessé de monter ces derniers mois et est à son comble depuis les attaques du 14 septembre contre deux installations pétrolières saoudiennes, attribuées par les Occidentaux à Téhéran.

Ces derniers jours, les dirigeants américain et iranien ont soufflé le chaud et le froid, affirmant leurs divergences, échangeant parfois des menaces, mais sans jamais fermer catégoriquement la porte à une entrevue.

 

« Ils voudraient négocier. Cela est une bonne chose mais nous ne sommes pas encore tombés d’accord », a déclaré mardi le président américain, toujours friand de rencontres « historiques ». Cet après-midi, il doit clôturer sa participation à la grand-messe diplomatique mondiale par une conférence de presse.

Mais face aux représentants des 193 membres des Nations unies, l’hôte de la Maison Blanche a aussi promis de « durcir » les sanctions « tant que l’attitude menaçante de l’Iran continuera ».

Son homologue iranien doit prononcer ce matin son discours à la prestigieuse tribune de l’Assemblée générale, au cours duquel il doit détailler son projet régional de « Coalition pour l’espoir » déjà critiqué par l’Arabie saoudite.

Mais il a déjà adressé un message en estimant sur la chaîne de télévision Fox News, l’un des médias préférés du milliardaire républicain, que Donald Trump devait créer « un climat de confiance mutuelle » s’il espérait véritablement dialoguer.

Or, a-t-il rappelé, c’est lui qui a décidé du retrait de Washington de l’accord de 2015 sur le nucléaire iranien, négocié pendant de longues années.

(AFP)

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