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30 Jan 2019

Paris n’exclut plus un retour des jihadistes français détenus en Syrie

La France, opposée jusqu’ici au retour des jihadistes français détenus par les Kurdes en Syrie, n’exclut plus leur rapatriement de crainte qu’ils ne s’évanouissent dans la nature à la faveur du retrait américain de Syrie, et ne constituent de nouveau une menace. « Compte tenu de l’évolution de la situation militaire dans le nord-est syrien (…) nous examinons toutes les options pour éviter l’évasion et la dispersion de ces personnes », a annoncé mardi la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, esquissant un virage à 180 degrés de la position française.

Jusqu’ici, Paris n’envisageait que le rapatriement des enfants retenus avec leurs mères, avec l’accord de celles-ci, mais martelait que combattants et épouses devaient être jugés sur place et y purger leur peine. La France était peu encline à voir revenir sur son sol ces jihadistes dont le sort allait représenter un casse-tête politique, sécuritaire, judiciaire et carcéral.

Avec la perspective d’un retrait américain, les zones kurdes pourraient être la cible d’une offensive turque ou revenir dans le giron de Damas, laissant craindre la fuite d’un millier de jihadistes étrangers vers l’Europe ou d’autres théâtres. Dans un tel contexte, Paris se dit déterminé à parer à toute éventualité. « Si les forces qui ont la garde de combattants français prenaient la décision de les expulser vers la France, ceux-ci seraient immédiatement remis à la justice », a relevé la porte-parole de la diplomatie française, Agnès von der Mühll (avec AFP)

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