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09 Déc 2019

Invité du 12/13 : David Nadjari

L’historien vient de signer un essai avec Misgav Har-Peled, aux éditions Hermann: « Le complexe du cochon » qui interroge l’identité, l’intégration, l’assimilation et l’alimentation.

4eme couverture : Rien ne va plus au pays des rillettes du Mans, de l’andouille de Vire et de la saucisse de Morteau ! La France, cette vieille nation qui se rêve toujours en phare mondial de la gastronomie et du savoir-vivre assiste, un brin inquiète, à un drôle de spectacle : le ton monte autour de l’ingrédient incontournable de sa cuisine nationale, le cochon ! Dans toutes les provinces de France, si fières de leurs spécialités culinaires, il ne se passe pas une semaine sans que celui-ci ne provoque des querelles : porc au menu de la cantine, composition de la gélatine des bonbons, cochonnaille bannie des rayons de supermarchés…, la liste est longue. Mais que se joue-t-il derrière ce sujet qui envahit régulièrement les médias et suscite autant de passion ? Manger du porc, est-ce une preuve d’intégration ? Et faut-il manger du jambon pour être français ? C’est en tout cas ce qu’affirment certains, qui font de la défense acharnée du cochon leur cheval de bataille, tandis que d’autres revendiquent au contraire leur droit à la singularité et à la liberté de  culte.
Les auteurs de ce livre, partant de l’histoire de la consommation de porc dans les sociétés chrétiennes et de leur rapport à l’interdit édicté par le judaïsme et l’islam, proposent en creux une réflexion sur l’identité française et les mutations du modèle républicain d’intégration à l’heure de la mondialisation.

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