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21 Mai 2019

Emmanuel Macron sonne l’alerte à la « dislocation » de l’Europe

A quelques jours du scrutin de dimanche où les sondages donnent la liste qu’il défend au-coude-à-coude, voire derrière celle du Rassemblement national de Marine Le Pen, Emmanuel Macron explique pourquoi il monte en première ligne et ne peut pas « être un spectateur, mais un acteur de cette élection européenne », dans un entretien publié par une quarantaine de quotidiens régionaux.

Pour lui, cette élection « est la plus importante depuis 1979 parce que l’Union est face à un risque existentiel. Si, en tant que chef de l’État, je laisse se disloquer l’Europe qui a construit la paix, qui a apporté de la prospérité, j’aurais une responsabilité devant l’histoire », poursuit Emmanuel Macron.

Au rang des propositions, le président français souhaite « une convention fondatrice européenne après les élections » mêlant dirigeants et citoyens, pour « définir la stratégie de l’Europe pour les cinq années à venir, y compris les changements de traités » qui pourraient en résulter. Emmanuel Macron souhaite également « une taxation commune du kérosène en Europe ». Hier il a appelé, avec le Premier ministre socialiste portugais Antonio Costa, à « bâtir une grande coalition des progressistes » face à « ceux qui veulent détruire l’Europe par le nationalisme ».

La liste Renaissance, portée par LREM, espère constituer un groupe centriste au Parlement européen ralliant des élus de centre gauche, grâce à l’appui de dirigeants comme Antonio Costa ou encore de l’ex-chef du gouvernement italien, le social-démocrate Matteo Renzi. Mais arriver derrière le RN réduirait la marge de manoeuvre du président déjà affaibli par la crise des « gilets jaunes ». « Je ne me pose pas dans un tel cas de figure », balaie Emmanuel Macron. Par avance, il affirme qu’il n’envisage « absolument pas » le départ de son Premier ministre Édouard Philippe en qui il a « toute confiance ».

Dans le camp présidentiel, l’alerte rouge est néanmoins décrétée contre le risque de voir le RN arriver en tête dimanche. D’autant que 56% des sympathisants de La République en marche seulement (50% des sympathisants du MoDem) se disent « certains d’aller voter » dimanche, selon une étude Ipsos/Cevipof/Fondation Jean-Jaurès/Le Monde parue lundi (avec AFP)

 

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