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06/11/19

Thème : Les femmes / Invitées de Sandrine Sebbane : Samira Al Ayachi, La bajon, Louise Ebel, Fernanda Barth et Régis de Martrin-Donos

Emission: Les matinales

Les Matinales présentées par Sandrine Sebbane.  Thème : Les femmes avec Samira Al Ayachi, auteure de « Les femmes occupées », La bajon, humoriste, Louise Ebel, auteure de « Excessives ! », Fernanda Barth et Régis de Martrin-Donos, comédienne et auteur de la pièce « Des femmes »


À propos de la pièce : " Des Femmes "

de Régis De Martrin Donos , mis en scène par Régis De Martrin Donos

Lavoir Moderne Parisien, Paris


Qu'est-ce que le féminin, à travers les siècles, les classes et les rôles sociaux ?

Une bergère du Moyen Age accusée de sorcellerie, une chanteuse dans sa loge de cabaret, une journaliste féministe, une femme préhistorique, une prostituée, une mère révoltée, une adolescente rebelle qui s'identifie à Dalida...

Autant de portraits de femmes d'époques, de milieux, de situations et de sensibilités différentes.

Tout les oppose. Et pourtant un lien mystérieux et fort les unit et les apparente.

Qu'est-ce que le féminin, à travers les siècles, les classes et les rôles sociaux ?

Une seule actrice inspirée et radieuse incarne tour à tour ces portraits vivaces qui apparaissent sur scène pour se confier, rire, chanter ou danser, et partager quelques instants de vie.

Ces femmes sont réunies par la même nécessité de prendre la parole et livrer leurs secrets, leurs doutes et leurs espérances. Ecrit à partir de témoignages ou surgis de l'imagination d'un jeune auteur, ce spectacle célèbre les femmes et la féminité.


Création lumière : Jennifer Montesantos

Présenté par Badock Théâtre.


Auteur : Régis De Martrin Donos

Artistes : Fernanda Barth

Metteur en scène : Régis De Martrin Donos

du mercredi 6 novembre 2019 au dimanche 10 novembre 2019


À propos du livre : « Les femmes sont occupées »

paru aux éditions de L'Aube


« Le monde est fait pour deux catégories de personnes. Les hommes. Les femmes riches. Les autres se retirent sur la pointe des pieds en riant doucement, et en s'excusant. »

Elle doit monter une pièce de théâtre. Finir sa thèse.

Lancer une machine. Régler des comptes ancestraux avec les pères et les patrons. Faire la révolution tout en changeant la couche de Petit Chose. Au passage, casser la figure à Maman Ourse et tordre le cou à la famille idéale. Réussir les gâteaux d'anniversaire. Retrouver la Dame de secours. Croire à nouveau en l'Autre.

Comme toutes les femmes, la narratrice de ce roman est très occupée. Découvrant sur le tas sa nouvelle condition de « maman solo », elle jongle avec sa solitude sociale, sa solitude existentielle, et s'interroge sur les liens invisibles entre batailles intimes et batailles collectives.

Résolument féministe et humaniste, ce roman à la langue inventive et teintée d'humour tendre dresse le portrait poignant d'une femme qui ressemble à tant d'autres.


Samira El Ayachi est romancière et auteure pour le spectacle vivant.


À propos du livre : « Excessives ! Destins de femmes incroyables au XIXe siècle »

paru aux éditions Favre


Hommage sous forme de portraits de sept femmes inspirantes, de modèles de non-soumission.

Elles se prénomment Berthe, Henriette, Madeleine ou Geneviève, et on les disaient excessives.

Des salons cossus aux assommoirs de la Butte, ces sept femmes ont jeté leur exubérance à la face du monde, elles ont déchiré le papier avec leur plume passionnée, fait du beau leur pain quotidien et du caprice un art, et envoyé valser l'ordre établi.

Elles ont posé des bombes, tailladé des fourrures, organisé des messes noires et semé les conquêtes.

Tantôt misérables, tantôt incroyables, ces femmes ont tutoyé les sommets et oscillé avec panache – et un peu de nihilisme – entre grandeur et décadence, en partageant une même soif de devenir, une volupté du trop, un mépris du qu'en dira-t-on.

En s'élevant contre une époque corsetée qui les maintenaient dans une incapacité, ces amazones ont été bien plus que des divas ou des excentriques, elles ont été de véritables pionnières de la libération des femmes.

Elles l'ont simplement fait différemment, en peignant, en écrivant, en jouant et parfois juste en étant, et surtout en se permettant de voler aux hommes le feu sacré, celui de la création bien sûr, mais aussi celui de la liberté d'être.

Voilà pourquoi, pour leurs excès, toutes ont été jugées. L'histoire a jugé leurs histoires anecdotiques, et ainsi, muses ou crampons, elles restent aujourd'hui prisonnières des notes de bas de pages des biographies de leurs illustres amants.

Il est grand temps aujourd'hui de remettre en lumière les destins flamboyants de ces grandes funambules du réel qui, par leurs outrages, ont ouvert

la voie aux héroïnes de notre temps.

Il s'agira de :

– Geneviève Lantelme, comédienne tapageuse et colérique, connue pour ses frasques et sa mort digne d'un roman policier

– Henriette Maillat, infatigable épistolière, muse et compagne d'écrivains célèbres, grande passionnée, de loin la plus touchante.

– Berthe de Courrière, lié à Henriette Maillat car elles ont toutes deux inspiré le même personnage d'un livre de Huysmans, sataniste, femme émancipée, éminence grise, aussi too much que brillante. Parfaite figure de la sorcière.

– Madeleine Deslandes, auteure à succès, dandy au féminin, qui a vécu sa vie entière comme une oeuvre d'art, avec tout ce que cela a d'extrême.

– Minna Schrader, femme de lettres et modèle d'artiste qui fut le paroxysme de la vie de Bohème, mais aussi anarchiste, avant comme Camille Claudel de passer ses trente dernières années en asile.

– Gisèle d'Estoc, féministe, journaliste et sculptrice, adepte du travestissement, duelliste et grand amour de Maupassant. La plus rebelle.


Louise Ebel est née en 1988 et vit à Paris.

Depuis 2008, elle tient le blog Pandora qui met en scène son amour pour l'art, l'histoire et le vêtement, et travaille parallèlement comme journaliste et présentatrice télé pour Marie-Claire Japon.

Elle a étudié l'histoire de l'art à l'Institut catholique de Paris, et a présenté un mémoire à l'EHESS sur l'image de la femme dans la seconde moitié du XIXe siècle, sous la direction de Yves Hersant.

Autodidacte, elle n'a de cesse que de creuser sa passion pour cette époque, et de la partager à travers les chroniques qu'elle tient sur son blog ou qu'elle rédige en free-lance, et qui constituent la genèse de ce livre. Elle-même excessive, Louise Ebel défend ici ses pairs injustement jugées puis oubliées et milite pour leur remise en lumière.


À propos du Spectacle de La Bajon dans "Vous couperez"

Salle Jeanne d'Arc, Saint Etienne et en Tournée dans 17 autres villes


Déclarée folle à lier par son psychiatre, La Bajon s'échappe de l'asile pour investir la scène comique intergalactique.

- La Bajon est intégralement remboursée par la Sécurité sociale

- Tous les Grands de ce monde consultent La Bajon avant d'agir pour le bien de l'Humanité

- La Bajon est inscrite au patrimoine de l'Unesco

- La Bajon ne mourra jamais, Dieu ne le permettra pas

- La Bajon estime que ce petit préambule devrait vous suffire pour venir l'applaudir.


Auteur : Anne Sophie Bajon, Vincent Leroy Artiste : La Bajon


 

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