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13/01/20

Thème « Les adaptations au théâtre » : invités de Sandrine Sebbane : Steve Suissa, Thierry Lhermitte, Sara Biasini et Frédérique Lazarini

Emission: Les matinales

Les matinales – émission présentée par Sandrine Sebbane. Thème « Les adaptations au théâtre » avec Steve Suissa pour l’adaptation du livre « Les fleurs de soleil » de Simon Wiesenthal avec Thierry Lhermitte qui démarre le 16 janvier et Sara Biasini, comédienne, fille de Romy Schneider et Frédérique Lazarini adapteur et metteur en scène d’une version théâtre et film de « La mégère apprivoisée » deqShakespeare qui démarre le 14 janvier à l’Artistic théâtre


À propos de la pièce : «Les fleurs de soleil »

Mise en scène : Steve Suissa, assisté de Stéphanie Froeliger

Texte : Simon Wiesenthal

Adaptation : Daniel Cohen

Décors : Emmanuelle Roy

Costumes : Jean-Daniel Vuillermoz

Lumières : Jacques Rouveyrollis, assisté de Jessica Duclos

Musique/Son : Maxime Richelme

Vidéo : Nathalie Cabrol

Thierry Lhermitte interprète ici Simon Wiesenthal, né en Pologne en 1908, connu sous le nom de « chasseur de nazis ». Dès la fin de la Seconde Guerre mondiale, il n’a cessé de traquer les responsables de la « solution finale » afin de les livrer à la justice.

En juin 1942, dans un camp de travail forcé, à Lemberg, dans d’étranges circonstances, un jeune SS à l’agonie rencontre un déporté juif pour une ultime confession. Le jeune officier, tiraillé par sa conscience, demande au déporté de lui pardonner, au nom de tous les juifs tués ou torturés, ses terribles crimes afin de mourir en paix… Simon Wiesenthal lui refuse cette grâce.

Obsédé depuis ce jour par cette histoire, il décide de prendre la plume et de la raconter dans un livre. À la fin de ce livre, il pose la question qui, aujourd’hui encore, en raison de sa portée politique, philosophique et  religieuse, mérite qu’on y réfléchisse : « ai-je eu raison ou ai-je eu tort ? ». Mais peut-on réellement pardonner l’impardonnable ? La question reste entière.


À propos de la pièce : «La mégère apprivoisée »

Adaptation et mise en scène de Frédérique Lazarini


avec Sarah Biasini (Catarina), Cédric Colas (Petruchio), Maxime Lombard (Baptista), Pierre Einaudi (Lucientio), Guillaume Veyre (Tranio)

scénographie et lumières François Cabanat
costumes Dominique Bourde
réalisation du film Bernard Malaterre

avec Charlotte Durand-Raucher (Bianca), Didier Lesour (Le Prêtre), Hugo Petitier (Gremio), Jules Dalmas (Hortensio)

assistante à la mise en scène Lydia Nicaud

assistante à la création des costumes Emmanuelle Ballon


La Mégère Apprivoisée est une pièce pleine de contradictions. Shakespeare donne ici le rôle titre à un personnage de femme profondément insoumise, résolument moderne, qui revendique le droit à la parole et à une certaine liberté.

Non, Catarina ne se laisse pas faire. Elle est en rébellion contre toutes les autorités patriarcales de son temps. Et on serait tenté d’imaginer que Shakespeare est de son côté et qu’il nourrit de l’admiration pour sa « Mégère ». En revanche, il n’hésite pas à clore son histoire par un texte misogyne, assumé par une Catarina métamorphosée.

Surprise ? Dans cette adaptation de La Mégère, il convient de faire apparaître entre les lignes que notre héroïne n’est pas dupe, qu’elle n’a pas baissé les armes. Ce discours, finalement par trop provocateur, peut devenir un jeu amoureux, un jeu érotique, un jeu social.

Catarina devient alors la métaphore de l’actrice, elle endosse le rôle de la femme docile dans une relation complice et ludique avec son mari. Humour et jubilation sont de mise dans cette comédie haute en couleurs, empreinte d’une extraordinaire vitalité.

Dans la mise en scène de Frédérique Lazarini, l’histoire se noue autour d’un cinéma ambulant sur la place d’un village, dans les années 50 en Italie. L’intrigue se déroule sur la scène et à l’écran pour mettre en exergue cette mise en abyme chère à Shakespeare, où chacun joue son rôle dans une vie qui a tout d’une fiction et d’un grand théâtre.


 

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