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18/02/19

L’antisémitisme

Emission: Le billet politique

Je fais le choix de stigmatiser, absolument sans gêne, sans regret, et je commence par ceux qui tenteraient de prétendre que cela met de l’huile sur le feu de l’antisémitisme et qu’il faut à tout prix apaiser. Il n’y a rien à apaiser quand la lâcheté généralisée tient lieu de colonne vertébrale. Alors, je continue à  stigmatiser : le premier délictueux repérable sur la video dans l’attaque haineuse contre Alain Finkielkraut. Un barbu, porteur d’une kaffieh palestinienne autour du cou, gilet jaune d’emprunt, une racaille antisémite formatée par les égouts sociaux et par les meilleurs morceaux du Coran, ce livre de paix dit-on, qui pris au pied de la lettre appelle à tuer avec le glaive de l’islam Infidèles, mécréants, apostats et autres non-conformes. Pas besoin d’être grand clerc pour repérer aussitôt sur l’écran le salafiste, l’islamiste dit modéré, celui qui n’a pas encore tué selon l’expression de l’Algérienne Khalida Messaoudi, et dont l’antisionisme par solidarité pro-palestinienne masque la haine pure du juif, parce qu’il faut bien haïr. Question : la notion de flagrant délit étant définie par l’article 53 du Code de procédure pénale pourquoi cet antisémite, et ses camarades arabo-musulmans crachant des serpents alentour, à double nationalité, Français qui prétendent être la France et n’en sont que la lie, n’ont-ils pas été aussitôt arrêtés par la police présente sur les lieux ? Interrogation lancinante qui se pose chaque semaine pour toutes les exactions. L’ordre de M. Castaner, sur ordre de M. Macron, serait-il de laisser faire, comme pour les Black Blocks, de l’aveu même d’un flic ce dimanche sur le pont Alexandre III ? On essaye de se sortir comme on peut d’une insurrection. Je propose donc de stigmatiser le ministre de l’Intérieur et le chef de l’Etat - de quel état et dans quel état ! -, qui viennent ensuite nous pousser des trémolos twiterisés sur la République en marche arrière toute. Des décennies de cécité, à traiter de facistes, de nazis, de suppôts de Le Pen toutes celles et ceux, peu nombreux, démocrates adorateurs de la République française qui alertaient, prêchaient dans le désert de la bien- pensance gaucho coupable et perverse pour mettre en garde contre l’islamisme gangraine, avec la complicité de Melanchon la mélasse, de Dieudonné La Grosse Quenelle, et autres Indigènes. Ils sont là d’ailleurs aujourd’hui à laisser entendre grosso modo que le fautif dans cette affaire c’est Finkielkraut. Comment, il passait dans la rue ? Non mais, de quel droit ? Et de quel droit Ilan Halimi, supplicié par le Gang des barbares, aurait-il un arbre à sa mémoire ? Allez coupez-moi ça ! Quant à Simone Veil, comment s’appelle- t-il déjà le président de la République qui après l’avoir encensée au Panthéon s’est tu lorsque, dès les jours suivants, les lieux avaient été vandalisés par des antisémites ? Je stigmatise aussi le chrétien de gauche, me retenant d’un stupide jeu de mot, Jean-Pierre Mignard, avocat proche de François Hollande, mais responsable du comité éthique de LREM durant la campagne présidentielle et législative d’Emmanuel Macron pour les propos si révélateurs qu’il a tenu concernant Finkielkraut. Et je stigmatise l’insoumis sauf à l’antisémitisme Thomas Guénolé, et la journaliste Aude Ancelin, qui devient dure de la feuille,  n’entend pas «  sale juif » et crée dans la foulée une fake new ; et je stigmatise Yassine Bellatar, l’humoriste favori de M. Macron, membre du Conseil des Villes, structure informelle installée à l’Elysée, un homme qui fait me tordre de rire quand il affirme que « Finkielkraut a fait tant de mal». Décidément, de Benalla à Bellatar en passant par les mignardises, le chef de l’Etat a de bien mauvaises fréquentations, venant sans doute d’une conviction communautariste et de préoccupations électoralistes. Mais au lieu de nous bassiner avec ses réformes et son grand débat, il ferait mieux de s’attaquer aux trois racines du mal antisémite : l’islam et son financement, l’immodération des réseaux sociaux, et l’éducation. Pour cela, il faudrait avoir du courage, le vrai, et aimer la France comme l’aiment les Français juifs. Pour eux, qu’on se le dise, pas de dégagisme !

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