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11/12/18

Invités de Caroline, Gilles Paris et Nathalie David Weill

caroline-gutmann

Emission: Postface

À propos du livre :  "La lumière est à moi et autres nouvelles: Et autres nouvelles"

aux éditions Gallimard


Dans la lignée de "Courgette", cet enfant qui a bouleversé la littérature, les personnages de Gilles Paris se placent d'emblée auprès des héros inoubliables d'Henry James, de Jules Renard, d'Emily Brontë, de Truman Capote et de Dickens. Comme eux, ils traversent les situations les plus insolites, souvent douloureuses : Lior, la bien nommée, qui voit sa mère dépérir et guérir ; Eytan, séducteur funambule qui joue avec les sentiments des petits et des grands ; Brune, Anton et Ben, qui se trouvent et se perdent dans le tourbillon de leurs premiers émois... Anton, Eytan, Angus, Julian, Aaron, Lior, Ethel, Anna, Ruth, Ambre, Brune... Tous ces héros romanesques happés par les battements d'une vie aussi sombres que lumineux se succèdent et se font écho dans un tempo étonnant. Ils ont en commun l'irréductible conviction que la lumière leur appartient aussi.


Quatrième de couverture

Anton, Eytan, Angus, Julian, Aaron, Lior, Ethel, Anna, Ruth, Ambre, Brune... Les héros romanesques de Gilles Paris ont tous en commun une part d'enfance déchue, le désir de s'échapper, happés par l'espoir d'une vie plus lumineuse. Des bords de Seine aux rivages du lac Léman, de la mer des Éoliennes à l'océan Atlantique, leurs destins intranquilles se nouent et se dénouent, à l'heure où les paysages s'incendient en fin de journée.


À propos du livre :  "Bon à rien"

aux éditions Robert Laffont


bon a rien

C'est la rentrée dans cette famille parisienne sans histoires. Après un été boosté aux " cahiers de vacances ", Félix, le petit dernier, entre en 6e dans un nouveau collège, et c'est tout l'équilibre familial qui peu à peu va se lézarder. Car Félix, pas rebelle pour un sou mais hermétique à tout progrès, est très très mauvais élève. Cela insupporte Grégoire, le père, pour qui l'excellence scolaire est une évidence qui ne se discute pas. Cela plonge Charlotte, la mère, dans des abîmes d'anxiété aussi usants pour elle que pour les siens. Et cela horripile Louise, la soeur aînée, brillante lycéenne de terminale, furieuse que leurs parents pourrissent ainsi leur existence. Avant même le début du deuxième trimestre, chaque membre de la famille est au bord de la crise de nerfs, et dans cette cacophonie où personne n'arrive plus à se parler, c'est presque Félix, paradoxalement, qui semble le plus zen...

Rythmé par les trois trimestres de l'année scolaire, Bon à rien explore avec une autodérision salvatrice un sujet source d'insomnies et de zizanie pour de nombreux parents : l'angoisse de voir sa progéniture échouer à l'école et tous les excès auxquels cette angoisse mène. On s'y croirait !


Un mot de l'auteur

Ancienne " cancre ", titulaire d'un PhD en littérature française, Natalie David-Weill vit à Bruxelles. Quand elle n'écrit pas, elle y anime un atelier d'écriture et enseigne le français à des adolescents en décrochage scolaire. Les mères juives ne meurent jamais, son premier roman, paru en 2011 chez Robert Laffont, a été traduit dans trois pays, dont les États-Unis.


 

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