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Accueil / / Postface - Caroline Gutmann

06/10/20

Invitée de Caroline Gutmann, Olivia Elkaïm / « Le tailleur de Relizan » paru aux éditions Stock



Emission: Postface - Caroline Gutmann

Post Face, émission littéraire présentée par Caroline Gutmann qui reçoit Olivia Elkaïm pour son livre « Le tailleur de Relizane » paru aux éditions Stock et Barbara Lambert pour ses coups de cœur littéraires.


À propos du livre : "Le tailleur de Relizane "

paru aux éditions Stock


Relizane, pendant la guerre d’Algérie. Lorsqu’en pleine nuit, on frappe à la porte, Marcel, le grand-père d’Olivia Elkaim, craint pour sa vie et celles de sa femme et de leurs deux enfants. On lui enfile une cagoule sur la tête, il est jeté dans un camion et emmené dans le désert. Va-t-il être condamné à mort ou gracié ? Il revient sain et sauf à Relizane trois jours plus tard, et ses proches se demandent quel est le secret de ce sauf-conduit. A quoi a-t-il collaboré ? Quels gages a-t-il donné et à qui ? Viviane, son épouse, ses frères, sa mère, ses voisins, tous questionnent le tailleur juif. Mais il garde le silence. Quand un jeune apprenti arabe se présente devant son échoppe, Marcel comprend que tôt ou tard, il lui faudra quitter son pays natal.

Après ce début d’une folle intensité romanesque, Olivia Elkaim retrace l’histoire de sa famille, l’exil des siens, leur arrachement à cette terre africaine, et leur fuite chaotique vers une France où rien ne les attend - ni confort, ni sympathie, ni même aucune aide administrative.

Ces valeureux que le soleil caressait il y a peu, deviennent des réprouvés qui ne connaîtront que l’ombre d’une cave humide à Angers. Les grands-parents d’Olivia Elkaim, Viviane et Marcel, sont deux magnifiques personnages, entre Albert Cohen et Anna Magnani, qui ne cesseront de rêver d’échapper à cette triste France.

Au-delà de tout ce que nous savons du retour d’une famille pied-noire en métropole, au-delà du drame humain, familial, politique, souvent commenté par les historiens, Olivia Elkaim explore sa part algérienne, juive, lyrique, à la fois enchantée et hantée, que son père Pierre avait tenté en vain de lui transmettre.

Par ce livre qui rend hommage à ses ancêtres, et à travers la photographie jaunie d’une grand-tante, retrouvée par hasard dans le cimetière juif de Relizane, elle se révèle aussi à elle-même.


C'est un été en Normandie. Le narrateur est encore dans cet état de l'enfance où tout se vit intensément, où l'on ne sait pas très bien qui l'on est, où une invasion de fourmis équivaut à la déclaration d'une guerre qu'il faudra mener de toutes ses forces.

Un jour, il rencontre un autre garçon sur la plage, Baptiste. Se noue entre eux une amitié d'autant plus forte qu'elle se fonde sur un déséquilibre : Baptiste a des parents parfaits, habite dans une maison parfaite. Sa famille est l'image d'un bonheur que le narrateur cherche partout, mais qui se refuse à lui. Flanqué d'une grand-mère à l'accent prononcé, et d'une tante "monstrueuse", notre narrateur rêve, imagine, se raconte des histoires, tente de surpasser la honte sociale et familiale qui le saisit face à son nouvel ami.

Il entre dans une zone trouble où le sentiment d'appartenance est ambigu : vers où va, finalement, sa loyauté ? Ecrit dans une langue ciselée et très sensible, Un jour ce sera vide est un roman fait de silences et de scènes lumineuses qu'on quitte avec la mélancolie des fins de vacances. Hugo Lindenberg y explore les sentiments, bons comme mauvais, qui traversent toute famille, et le poids des traumatismes de l'Histoire.


Une fille accompagne son père dans les derniers mois de sa vie. Elle le regarde devenir de plus en plus confus et souhaite préserver quelque chose de sa personnalité, qui disparaît sous ses yeux. Plus il oublie, plus elle se souvient plus il s'éloigne, plus elle sent une proximité nouvelle entre eux. Avec humour, tendresse et poésie, cruauté parfois, elle observe de plus près sa famille et les gens qui les entourent, et la façon dont leurs relations délicates changent à mesure que la maladie de son père progresse.

À travers souvenirs et moments tragi-comiques de la vie quotidienne, Noga Albalach dresse le vivant portrait d'un homme courageux et humble, noble à sa manière. Le Vieil Homme. Des adieux, l'histoire d'un seul homme, devient l'histoire de chaque homme, de chaque parent, de chaque famille.

« C'est un livre merveilleux qui, parmi tous les moments de tristesse, parle encore d'optimisme, d'amour de l'humanité et d'amour pour le monde. » Elad Zeret

 

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