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26/11/19

François Sureau / «  Sans la liberté  » / paru aux éditions Gallimard

Emission: Lire la politique
Invité(s): Sureau François

Chronique « Lire la politique » : Luce Perrot reçoit François Sureau pour son livre « Sans la liberté » paru aux éditions Gallimard, collection Tracts


À propos du livre : « Sans la liberté »

paru aux Editions Gallimard


Lorsque Chateaubriand déclare que "sans la liberté il n'y a rien dans le monde" ce n'est pas seulement un propos de littérateur. Il exprime cette vérité trop souvent oubliée que "sans la liberté", il n'y a pas de société politique, seulement le néant de ces individus isolés auquel l'Etat, porté à l'autoritarisme et à l'ordre moral, a cessé d'appartenir. Tel est bien le danger de la démocratie moderne que François Sureau s'emploie ici à désigner tant dans nos moeurs sociales que dans notre vie politique et, sans concession, à la lumière de nos responsabilités individuelles et collectives.

L'homme est voué à la liberté ; il lui revient continûment, avec "patience et souffle", d'en reformuler le projet politique et de s'y tenir.


«Personne d’autre que le citoyen libre n’a qualité pour juger de l’emploi qu’il fait de sa liberté, sauf à voir celle-ci disparaître.

Ainsi la loi ne peut-elle permettre à l’État de restreindre abusivement la liberté d’aller et venir, de manifester, de faire connaître une opinion, de s’informer, de penser pour finir.»

François Sureau Lorsque Chateaubriand déclare que «sans la liberté il n’y a rien dans le monde», ce n’est pas seulement un propos de littérateur.

Il exprime cette vérité trop souvent oubliée que «sans la liberté», il n’y a pas de société politique, seulement le néant de ces individus isolés auquel l’État, porté à l’autoritarisme et à l’ordre moral, a cessé d’appartenir.,Tel est bien le danger de la démocratie moderne que François Sureau s’emploie ici à désigner tant dans nos mœurs sociales que dans notre vie politique et, sans concession, à la lumière de nos responsabilités individuelles et collectives.

L’homme est voué à la liberté ; il lui revient continûment, avec «patience et souffle», d’en reformuler le projet politique et de n’y rien céder.


 

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