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10 Oct 2018

Démission surprise de Nikki Haley, l’ambassadrice des Etats-Unis aux Nations unies

L’ambassadrice des Etats-Unis aux Nations unies, Nikki Haley, la femme la plus en vue du gouvernement de Donald Trump, a annoncé mardi sa démission à la surprise générale tout en assurant ne pas vouloir se présenter contre le président américain aux prochaines élections « Elle m’a dit il y a environ six mois qu’elle souhaitait prendre une pause », a justifié le président américain, louant le « travail fantastique » de son « amie », présente à ses côtés, tout sourires, dans le Bureau ovale. « Elle a été très spéciale pour moi », a-t-il insisté. Donald Trump a précisé que le départ serait effectif « à la fin de l’année » et qu’il dévoilerait le nom d’un successeur « d’ici deux ou trois semaines ».

L’ex-gouverneure de Caroline du Sud, 46 ans, à qui l’on a souvent prêté des vues sur la Maison Blanche, a assuré qu’elle ne serait pas candidate à la présidentielle de 2020. « Il est important de savoir quand il est temps de faire un pas de côté », a seulement expliqué Nikki Haley. L’annonce de ce départ a semé un certain trouble au sein de la classe politique, qui a globalement salué son bilan, sa fermeté et son franc parler d’autant qu’il fait suite aux nombreux limogeages et démissions autour du président en près de deux ans. L’équipe diplomatique initiale aura ainsi été totalement remodelée, après l’arrivée au printemps de Mike Pompeo comme secrétaire d’Etat et John Bolton comme conseiller à la sécurité nationale.  « C’est un autre signe de la politique étrangère chaotique de cette administration », a déploré le chef de file démocrate à la commission des Affaires étrangères du Sénat, Bob Menendez, s’alarmant des conséquences de ce départ « sur la sécurité nationale à un moment où le désarroi persiste au sein du gouvernement ».

Nikki Haley s’est distinguée en portant d’emblée une ligne dure notamment contre la Corée du Nord et l’Iran, les deux priorités diplomatiques de Donald Trump, même lorsque d’autres ministres tentaient de convertir le président à une ligne plus modérée. Depuis New York, elle se faisait également l’écho des critiques présidentielles à l’égard de l’ONU, vue comme une bureaucratie inefficace dans laquelle Washington investit beaucoup trop d’argent mais aussi comme une institution avec d’évidents « biais anti-Israéliens ».

« Si je ne suis pas d’accord avec quelque chose et crois que c’est suffisamment important pour être discuté avec le président, je le fais. Et il écoute », avait-elle dit en septembre, en réponse à la tribune anonyme d’un membre de l’administration qui évoquait une « résistance de l’intérieur » aux agissements de Donald Trump (avec AFP)

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