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14 Mai 2018

Une inauguration sous haute tension

Les Etats-Unis inaugurent ce lundi à Jérusalem leur ambassade en Israël, réalisant la promesse controversée de Donald Trump et au risque d’enflammer les territoires palestiniens, surtout à Gaza.

Ivanka Trump et Jared Kushner, fille et gendre et conseillers du président américain, prendront part avec des centaines de dignitaires des deux pays à la cérémonie prévue à partir de 16H00.

Au même moment, à quelques dizaines de kilomètres de là, des milliers de Palestiniens de la bande de Gaza pourraient marcher en direction de la frontière israélienne avec, pour certains, l’intention proclamée de tenter de forcer la barrière de sécurité.

L’armée israélienne a pratiquement doublé ses effectifs combattants autour de l’enclave et en Cisjordanie où sont annoncés des rassemblements, de moindre ampleur a priori. Un millier de policiers israéliens sont mobilisés à Jérusalem pour sécuriser l’ambassade et ses alentours dans le quartier périphérique et verdoyant d’Arnona.

La décision américaine comble les Israéliens comme la reconnaissance d’une réalité historique de 3.000 ans pour le peuple juif. Elle coïncide avec le 70e anniversaire de la création de l’Etat d’Israël, en pleine effusion nationale.

« Jérusalem restera la capitale d’Israël quel que soit l’accord de paix que vous imaginiez », a affirmé hier le Premier ministre Benjamin Netanyahu lors d’une réception devant Ivanka Trump et Jared Kushner.

Trump a fait voeu de présider entre Israéliens et Palestiniens à l’accord diplomatique « ultime ». En annonçant le 6 décembre reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël, il a voulu favoriser la recherche d’une paix élusive en « retirant Jérusalem de la table », dit-il.

Pour la communauté internationale, Jérusalem-Est reste territoire occupé et les ambassades ne doivent pas s’installer dans la ville tant que le statut n’en a pas été réglé par la négociation entre les deux parties.

Le chef d’Al-Qaïda, Ayman al-Zawahiri, a appelé au jihad contre les Etats-Unis affirmant que la décision de Washington était la preuve que les négociations et « l’apaisement » n’ont pas servi aux Palestiniens.

(AFP)

 

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