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08 Mar 2018

Tariq Ramadan accusé de viols par une troisième plaignante

Tariq Ramadan, actuellement en détention après avoir été accusé de viols par deux femmes, doit désormais affronter une troisième plaignante qui affirme avoir été victime d’une dizaine de viols avec sévices entre 2013 et 2014. Cette Française musulmane d’une quarantaine d’années et qui souhaite garder l’anonymat, dit avoir été sous « l’emprise » du théologien suisse et avoir été violée en France, à Bruxelles et à Londres, selon une source proche du dossier citant la plainte déposée auprès du parquet de Paris et également révélée par Europe 1 et L’Express.

Comme les deux premières plaignantes, cette femme, qui a choisi le pseudonyme « Marie », décrit des rapports sexuels particulièrement violents et dégradants. Dans son cas, elle affirme avoir subi ces viols lors d’une dizaine de rendez-vous entre février 2013 et juin 2014, le plus souvent dans des hôtels en marge des conférences à succès de l’islamologue. Sur cette période, « Marie tentait en vain d’échapper à l’emprise de Ramadan qui ne cessait de la menacer », selon la source proche du dossier.

« Il fallait que je lui obéisse, que je sois disponible 24H/24, que je fasse tout ce qu’il me dise, prendre des photos dans des positions de soumission, à genoux pour lui demander pardon, l’appeler +maître+ (…) », a-t-elle confié à Europe 1. « Au départ, il y a eu des sentiments sinon je n’aurais pas accepté de le voir. C’est une fois l’avoir rencontré que je me suis dit +comment faire marche arrière ? »+ et c’est là que j’ai perdu les pédales ». Selon la radio, elle avait confié à Tariq Ramadan « son passé d’escort girl » et avoir fait « partie des femmes rémunérées pour avoir eu des relations sexuelles avec Dominique Strauss-Kahn » dans l’affaire de l’hôtel Carlton de Lille. Des éléments dont l’intellectuel se serait servi pour la menacer, affirme Europe 1 qui a consulté des SMS que la  plaignante attribue à Tariq Ramadan. « J’avais du mal à dire ce mot-là: viol. Aujourd’hui j’arrive à le dire », explique encore cette femme, défendue par Mes Francis Szpiner, Grégoire Leclerc et Jonas Haddad, comme la première plaignante Henda Ayari (AFP)

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