Gilles-William Goldnadel
Avocat, essayiste

* Jacques Benhamou reçoit dans son émission Gilles-William Goldnadel, avocat et essayiste, pour une discussion à bâtons rompus.

Côté jardin 10/04/2012

 

* Invités de la rédaction, Gilles-William Goldnadel et Dove Zerah, pour parler des conséquences de la tuerie de Toulouse et des vidéos.

Interview 27/03/2012

 

* Gilles-William Goldnadel publie « Le vieil homme m’indigne ! Les postures et impostures de Stéphane Hessel », aux Éditions Jean-Claude Gawsewirch, Collection Coup de gueule (janvier 2012).

Interview 20/01/2012

 

À propos du livre

Pour dénoncer « L’imposture hesselienne », l’avocat se fait procureur. Dans un réquisitoire implacable mais objectivement documenté, Gilles-William Goldnadel dévoile les mensosnges et les postures de l’auteur d’un best-seller planétaire dont il pointe l’exceptionnelle indigence. Mais plus encore, ce sont ceux qui, par idéologie ou conformisme, ont favorisé le succès du « petit livre jaune » que l’essayiste épingle.

Un remède contre le travestissement et l’embrigadement de la pensée.

 

 

Gilles-William Goldnadel
Grand avocat pénaliste aux prises de position contestataires, il est fondateur et président de l’association « Avocats sans frontières ». Il préside également l’association « France-Israël » et se déclare « hostile à toutes formes d’antisionisme et d’antisémitisme, indépendamment de leur orientation politique ».
Il a notamment publié « Réflexions sur la question blanche » et « Conversation sur les sujets qui fâchent » (avec Alexandre Adler) aux mêmes éditions.

 

À propos du livre

Réflexions sur la question blanche.

Pourquoi le simple fait de faire allusion à la race est-il scabreux ? Pourquoi est-il de mauvais goût de parler de la traite esclavagiste arabe ? Du terrorisme du FLN ? De l’irrédentisme du peuple palestinien ? Pourquoi seulement douter que l’immigration serait « une chance pour la France » est de nature à être placé sur une liste noire ? A-t-on le droit de dire du mal des Juifs ? Pourquoi peut-on être taxé de raciste ou d’être « facho » sans avoir, pourtant, le moindre préjugé racial et encourir ainsi les foudres de la classe médiatique ? Après Conversation sur les sujets qui fâchent avec l’historien Alexandre Adler, Gilles-William Goldnadel poursuit son analyse implacable du terrorisme intellectuel inhérent à l’idéologie victimaire. Il s’attaque aujourd’hui au tabou des tabous : la détestation que subirait l’homme blanc occidental jusque dans la manifestation de son identité sociale ou nationale. Sur un sujet qui relevait jusqu’alors, littéralement, de l’indicible, l’auteur, sans complexe, explique les causes – qui remontent, selon lui, à la Shoah, et en décrit les dramatiques conséquences, y compris par l’autobiographie. Toutes les querelles modernes sont revisitées sans fard : l’identité raciale et nationale, le racisme anti-blanc, l’antiracisme confisqué par le militantisme d’extrême gauche, les crimes et la détestation de l’Occident appliqués à la lecture du conflit proche-oriental.

 

À propos du livre

Conversation sur les sujets qui fâchent.
Israël-Palestine, l’Iran et la bombe, la France raciste, identité nationale, médias et honnêteté, mémoire et Shoah.

Alexandre Adler, Gilles-William Goldnadel, avec la collaboration de Clément Weill-Raynal.

En France, pourquoi certains sujets sont-ils à ce point dérangeants qu’on préfère n’en discuter que de manière convenue ?

Deux personnalités, deux esprits libres, Alexandre Adler et Gilles-William Goldnadel ont décidé d’en débattre en toute franchise et sans hypocrisie. Peut-on aborder sans faux-semblants la question de l’immigration et de l’identité nationale ? La France est-elle raciste ? Peut-on et doit-on empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire ? Conflit Israël-Palestine, à qui la faute ? Parle-t-on trop de la Shoah ? Les journalistes français sont-ils honnêtes ?

Adler et Goldnadel confrontent, dans un dialogue à la fois brillant et décapant, le point de vue de l’historien et de l’intellectuel engagé.

4 commentaires pour Gilles-William Goldnadel

  1. Nicolas dit :

    Ça fait du bien à entendre !

  2. sophie dit :

    Vu l’esprit indépendant (c’est un euphémisme), iconoclaste et aiguisé de M G.W Goldnadel, cette lecture ne va pas manquer d’être savoureuse, je l’attends donc avec impatience…

  3. Charles dit :

    Enfin, une bouffée d’oxygène dans le marais de la pensée unique et de l’aveuglement généralisé.
    Mais les médias couvriront-ils cette démystification?
    Merci.

  4. Yvette Kanarek-Rauwers dit :

    Il faudrait tout de même avoir lu le livre de mémoires de Stéphane Hessel « Danse avec le siècle » écrit en 1996, avant sa renommé universelle, et on comprendra que sa judéité présumée est une vaste blague.
    J’ai écrit plusieurs billets sur Hessel dans la première édition de mon blog supprimé par le nouvelobs. J’ai republié celui-ci dans mon nouveau blog, http://lavissauve3.blogs.nouvelobs.com/archive/2011/11/16/a-t-on-le-droit-de-ne-pas-aimer-danser-avec-hessel.html dont voici extrait :

    Dans la partie de son récit couvrant la période de guerre, pas un mot sur les lois portant statut des Juifs sous Vichy, pas un mot sur les rafles, ou sur les persécutions des Juifs en France par un gouvernement français. Curieux oubli pour un homme qui aujourd’hui fait appel à ses origines juives dès lors qu’il s’agit de donner plus de légitimité à ses critiques haineuses d’Israël, ou pour justifier sa principale indignation : « Aujourd’hui, ma principale indignation concerne la Palestine, la bande de Gaza, la Cisjordanie ». Oubli ou décision de gommer une part de la réalité ? Quel homme et quel Juif pourrait, en 1996, raconter cette époque en omettant de mentionner la persécution et la déportation de ses Juifs et le rôle de la France ?
    Une seule phrase, p.59, évoque le sort que les nazis réservent aux Juifs : « Il y aussi dans cette phase longtemps refoulée de ma vie des blancs que je m’explique mal : que savais-je, que savait-on des juifs et des persécutions dont ils étaient victimes ? Où en était le reste de ma famille, les cousins et les oncles vivant en Allemagne ? » (…)
    Mais ce qui m’a frappée, c’est que dans le récit de cette première période de sa vie consacrée à l’ONU, qu’il illustre cependant de nombreux événements dont il a été témoin de 1946 à 1951, il ne fait aucune mention du vote des Nations unies du 29 novembre 1947, adoptant la résolution 181 qui prévoit le partage de la Palestine en un État juif et un État arabe. Aucune allusion à la naissance de l’État d’Israël. Il est au centre des choses, mais celle-là ne l’intéresse pas et n’a jamais été une pierre parmi les pierres marquant ses souvenirs

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