Application pour Tablette et Mobile Bien plus qu'une radio
Téléchargez notre application
disponible pour iOSAndroid
04 Juil 2017

Après E.Macron au Congrès, E.Philippe à l’Assemblée

Au lendemain de l'intervention solennelle d'Emmanuel Macron au Congrès de Versailles, le Premier ministre Edouard Philippe décline mardi "le discours de la méthode" de l'exécutif, notamment sur les volets économique et social, où le chef de l'Etat ne s'est guère aventuré. Voilà près d'un mois que l'ancien maire LR du Havre peaufine avec ses conseillers la déclaration de politique générale qu'il prononcera à 15H00 à la tribune de l'Assemblée nationale.  "Ce sera un discours de la méthode, un discours politique d'exécution : ce qu'on va faire, comment on peut le faire et, ce qu'a déjà largement expliqué le président, pourquoi on va le faire. C'est, même si le terme est souvent galvaudé, un discours pédagogique", avance l'entourage du chef du gouvernement avant de préciser : « ce discourt sera "concret, volontairement terre à terre. " Les précédentes déclarations de politique générale ont été relues avec attention, notamment celles de Michel Rocard, dont l'étudiant Philippe était un admirateur, et évidemment celle d'Alain Juppé, son mentor. Doivent occuper une large place l'économie, le social, mais aussi les finances publiques, sujet aride rendu encore plus délicat après l'avertissement de la Cour des Comptes sur la situation budgétaire au sortir du quinquennat Hollande. Pour éviter un dérapage, l'exécutif doit combler un trou de huit milliards d'euros afin de rester à son objectif de 3% de déficit. Le Premier ministre "fixera des priorités, il crée un agenda, avec un calendrier, des chiffres et une méthode : tout n'est pas arbitré au détail près mais, en matière budgétaire, il y aura quelques pistes", le détail devant suivre d'ici fin juillet lors d'un débat budgétaire. Edouard Philippe est déjà assuré du soutien des 314 députés du groupe La République en marche (hors six élus nommés au gouvernement et pas encore remplacés) et des 47 députés MoDem. Mais d'autres groupes pourraient aussi voter pour ou s'abstenir, comme les "constructifs" LR-UDI (35 députés), qui souhaitent accompagner les réformes d'Emmanuel Macron. Une poignée d'élus de gauche, comme les PS Guillaume Garot et David Habib ou le divers gauche Olivier Falorni, entendent également voter la confiance.  Au total, le gouvernement Philippe pourrait donc obtenir une très large majorité, autour de 380 voix, un niveau qui n'a plus été atteint depuis les gouvernements Raffarin (374 voix en 2002 et 2004) mais qui restera loin du record du gouvernement Juppé (464 voix en 1996) (avec AFP)

Partagez PARTAGEZ
Partagez sur Facebook Partagez sur Twitter

Cela peut aussi vous intéresser

Evénements, bons plans, ...
Rejoignez
-nous


RCJ le Club

RCJ Le club propose une fois par mois des événements culturels, avant-première de film, théâtre, concerts privés, voyages. Rejoignez-nous, vous allez adorer.

Suivez-nous sur les réseaux sociaux
Facebook RCJ Twitter RCJ

/