Conférence de Paris : le Non israélien     

Pour les Israéliens, la Conférence de Paris, est « une illusion très néfaste ». Benjamin Netanyahu  l’avait qualifié début janvier de « stérile », redoutant que les décisions qui y seront prises n’inspirent une nouvelle résolution de l’ONU contre Israël après celle condamnant la colonisation dans les territoires occupés. Côté français on persiste et signe !  Mahmoud Abbas est le bienvenu à Paris dimanche pour la conférence de paix sur le conflit israélo-palestinien même si le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a « décliné l’invitation », déclarait ainsi mercredi le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll.  « Il peut venir », a-t-il dit, interrogé lors de son point-presse hebdomadaire, à l’issue du Conseil des ministres, précisant que les deux principaux protagonistes du conflit avaient été conviés. Lors du Conseil des ministres, le secrétaire d’Etat aux Affaires européennes Harlem Désir a rappelé, selon le porte-parole, qu’il s’agissait de réaffirmer l’objectif d’une solution à « deux Etats », la sécurité d’Israël étant « absolument non négociable » et le futur Etat palestinien devant être « viable ».